HISTORIQUE DU PROJET

En raison de la demande croissante en produits pétroliers raffinés dans les marchés desservis par Ultramar, particulièrement au Québec, mais aussi en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, l’entreprise a dû diversifier ses modes de transport afin d'assurer un approvisionnement constant de son principal centre de distribution, situé à Montréal-Est.

Les moyens de transport utilisés actuellement entre la raffinerie Jean-Gaulin de Lévis et le terminal montréalais sont les trains-blocs, les camions citernes et les navires côtiers. À la suite d'un examen approfondi de différentes options, Ultramar a décidé de privilégier la construction du pipeline comme moyen de transport complémentaire, plutôt que d'augmenter le nombre et la fréquence d'utilisation de ces divers modes de transport.

Le pipeline assurera un approvisionnement en continu et augmentera ainsi l'efficacité du terminal de Montréal-Est, principal point de distribution des produits d'Ultramar pour la région métropolitaine, l'Ouest du Québec, l'Ontario et le Nord-Est américain. Le pipeline représente un élément stratégique de première importance dans le contexte où la raffinerie Jean-Gaulin est un important fournisseur de produits pétroliers raffinés dans ces régions.

Relations avec les propriétaires

Depuis le début du projet en 2005, Ultramar a travaillé de concert avec les principaux acteurs concernés afin de bien leur expliquer le projet Pipeline Saint-Laurent . En ce sens, Ultramar a entrepris les démarches suivantes :

    • plus de 330 rencontres avec la population, les propriétaires et les instances concernées;
    • publication régulière de bulletins d’information;
    • développement d’un site Internet;
    • mise en place d’une ligne téléphonique sans frais et création d’une adresse courriel propre à ce projet.

Les indemnités

Les représentants d’Ultramar ont rencontré tous les propriétaires concernés afin de discuter des compensations en vue de l’implantation du Pipeline Saint-Laurent sur leur propriété. Le régime de compensation est guidé par une entente-cadre négociée avec l’UPA et signée en octobre 2006. Le contenu de l’entente-cadre peut être consulté dans la section « Liens utiles ».

Le principal critère pour évaluer la compensation monétaire est la valeur marchande de la parcelle de terrain visée par la servitude, assortie d’une dizaine d’éléments de compensation, négociés avec l’UPA, et couvrant, entre autres, l’utilisation d’aires de travail temporaires, la perte de récoltes, d’éventuels dommages, divers inconvénients associés à la construction, le temps accordé par le propriétaire au projet.

Chaque cas est analysé individuellement par un évaluateur agréé.

Aperçu de l'étude d'impact sur l'environnement

L'étude d'impact en environnement réalisée par les responsable du projet a été déposée le 23 mai 2006 au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec (MDDEP) ainsi qu'à l'Agence canadienne d'évaluation environnementale (ACÉE). Le BAPE (bureau d'audience publique en environnement) a rendu public ses recommandations en septembre 2007. L'étude est accessible sur le site Internet du BAPE.

Cliquez ici pour voir l'aperçu de l'étude.